Al Pacino

Al Pacino
Biographie:

Né de parents siciliens le 25 avril 1940, Al Pacino vit avec sa mère chez ses grands-parents. Il s'intéresse très tôt au théâtre et participe à des petites représentations pour son école. A 14 ans, il entre à la High School of Performing Arts, qu'il doit quitter 3 années plus tard notamment parce que son niveau en anglais est trop faible. Il se lance alors dans une suite de petits jobs divers et variés tout en ne perdant pas de vue le théâtre. L'argent qu'il a économisé lui permet d'intégrer le très prestigieux Actor's Studio en 1966. Fort de ce succès personnel, il reçoit son premier Obie (récompense pour le théâtre) en 1968 pour The indian waits the Bronx. Dès l'année suivante, il reçoit son premier Tony award (il en obtiendra un autre en 1977 pour une autre pièce) pour une autre pièce de théâtre intitulée, Does the tiger wear a necktie.

Ses débuts au cinéma sont assez remarqués et l'on peut dire qu'Al Pacino va largement contribuer à tous les chefs-d'œuvre qui jalonnent le cinéma américain dans les années 70. Après une apparition dans Me, Nathalie de Fred Coe en 1969, il obtient le rôle principal dans l'excellent Panic in needle park (1970) de Jerry Schatzberg, polar qui se déroule dans le milieu toxicomane à Manhattan. Sa carrière cinématographique va alors s'emballer et Al Pacino enchaîne une série de films qui oscillent entre l'excellent et le chef-d'œuvre.

En effet, en 1972, alors que les producteurs tentent de lui imposer Robert Redford pour le rôle de Michael Corleone dans The godfather, Francis Ford Coppola, après de longues négociations, choisit Al Pacino, qui est quasiment inconnu à l'époque. On connaît la suite : le film est un énorme succès et lance définitivement la carrière du comédien. L'année suivante, il renouvelle sa collaboration avec Jerry Schatzberg pour Scarecrow (L'épouvantail). Al Pacino donne la réplique à Gene Hackman pour ce qui sera un des plus beaux duos au cinéma de la décennie. La même année, il signe son premier film avec Sidney Lumet (Serpico), auteur sous-estimé dont les meilleurs films sont précisément ceux qu'il a réalisés avec Al Pacino. Grâce à son interprétation de flic libéral et incorruptible dans ce film qui fait de bons résultats au box-office, Pacino assoit définitivement sa popularité.

En 1974, il reprend le rôle de Michael Corleone pour le second volet du Parrain. Cette fois, c'est Robert De Niro qui interprète Vito Corleone (dans sa jeunesse). Nouvel immense succès pour toute l'équipe. Ce film permet aussi à Pacino de montrer qu'il peut déjà tout jouer. Le personnage de Michael Corleone, taciturne et froid est à l'opposé de Frank Serpico, ce flic instable et colérique qui doute et se démène au sein d'un New York très violent et d'une police corrompue. En 1975, Pacino incarne un nouveau personnage un peu instable, un braqueur de banque dilettante qui devient très vite populaire grâce à son inexpérience dans Dog day afternoon (Un après-midi de chien) de Sidney Lumet. Deux ans plus tard, il se lance dans le mélo, mais pas avec n'importe qui ; c'est Sidney Pollack (grand cinéaste dans les années 70 et piètre réalisateur dans les décennies suivantes) qui est aux commandes du surprenant Bobby Deerfield (1977).

Les années 80 débutent fort pour Al Pacino, puisqu'il intègre le milieu homosexuel dans un très sombre polar et, ce qui est sans doute le meilleur film de William Friedkin, Cruising (La chasse - 1980). En 1983, c'est la rencontre tant attendue avec Brian De Palma qui lui offre le rôle de Tony Montana dans Scarface, remake (bien supérieur) du film de Howard Hawks (1932). Pour toute une génération, Tony Montana est le plus grand (et le plus connu) des personnages cinématographiques, et Al Pacino est exceptionnel (ce qui devient une banalité) dans ce rôle d'immigré cubain qui connaît une phénoménale ascension financière et sociale au sein de la pègre tandis qu'il devient fou, tant il se fait bouffer par la paranoïa et la drogue, inhérentes à ses activités mafieuses.

Comme bon nombre de grands acteurs, Al Pacino devra attendre les années 90 et laisser passer cette décennie (qui n'en est pas réellement une puisqu'il s'agit plutôt de la période qui s'étend de 1984 à 1990) de misère artistique et son cortège de navets (Stallone, Schwarzenegger and consorts...) avant de retrouver un grand rôle. Cela sera, tout d'abord, et dès 1990, Michael Corleone pour la troisième et dernière partie du Parrain. Mais si les années 90, avec l'émergence de nouveaux talents, ne sont pas les années 80, elles ne sont pas non plus les années 70, sublime décennie de cinéma. Al Pacino n'enchaîne donc pas que des chefs-d'œuvre. On note quand même que sa nouvelle collaboration avec Brian De Palma aboutit à ce qui est sans doute un des cinq plus beaux films des dix dernières années, Carlito's way. Dans ce film magnifiquement sombre et triste, Al Pacino touche une nouvelle fois la perfection avec le personnage de Carlito Brigante. On retiendra aussi l'hallucinante prestation de Sean Penn, à peine reconnaissable en avocat cocaïnomane et criminel.

En 1996, Pacino passe derrière la camera pour témoigner de sa fidélité au théâtre, avec Looking for Richard, mi-adaptation Richard III de Shakespeare, mi-documentaire sur le tournage de la pièce dans le film. Après L'associé du diable de Taylor Hackford (1997) et Donnie Brasco (1997) de Mike Newell, Al Pacino nous offre encore deux autres excellentes prestations d'acteur, tout d'abord aux côtés de Russell Crowe, dans The Insider (Révélations) de Michael Mann, puis dans (le très sous-estimé) Any given Sunday d'Oliver Stone.

Avec le film S1mone, la comédie loufoque d'Andrew Niccol, Al Pacino prouve une nouvelle fois au public qu'il peut s'adapter à n'importe quel type de rôle. L'année suivante il joue pour la première fois aux côtés de Robin Williams dans le remake d'un film suédois : Insomnia, le duo fonctionne à merveille et le film est une réussite, Al Pacino est excellent dans son rôle de flic fatigué et désabusé.

C'est le temps des duos ! Après Robin Williams c'est au tour de la star montante Colin Farrell de partager l'affiche du film La Recrue avec Al Pacino. En 2003 sort Influences avec Kim Basinger et Téa Léoni, un film malmené par la critique mais sauvé par l'excellente prestation d'Al Pacino.

Le Marchand de Venise (2004) marque un retour aux sources pour Al Pacino dont le théatre reste son premier amour, il y joue le rôle de Shylock, un marchand juif, encore une fois la prestation d'Al Pacino est extraordinaire.

Il continue à tourner dans plus ou moins 3 films par an, puis en 2006 il est à l'affiche de Two For The Money, où un jeune footballeur doit mettre fin à sa carrière suite à une blessure au genou, il se recycle alors dans les paris sportifs. La même année il tourne dans Ocean'S Thirteen de Steven Soderbergh.




Filmographie:

2008 - Righteous Kill (Acteur) de Jon Avnet
2008 - Dali & I : The Surreal Story (Acteur) de Andrew Niccol
2008 - Salomaybe (Réalisateur, Acteur) de Al Pacino
2007 - 88 Minutes (Acteur) de Jon Avnet
2007 - Dali & I : The Surreal Story (Acteur) de Andrew Niccol
2007 - Ocean'S Thirteen (Acteur) de Steven Soderbergh
2006 - Two For The Money (Acteur) de D.j. Caruso
2004 - Le Marchand De Venise (Acteur) de Michael Radford
2003 - Amours Troubles (Acteur) de Martin Brest
2003 - Influences (Acteur) de Daniel Algrant
2003 - La Recrue (Acteur) de Roger Donaldson
2002 - Insomnia (Acteur) de Christopher Nolan
2002 - Simone (Acteur) de Andrew Niccol
2000 - L'Enfer Du Dimanche (Acteur) de Oliver Stone
1999 - Revelations (Acteur) de Michael Mann
1999 - Dick Tracy (Acteur) de Warren Beatty
1997 - Donnie Brasco (Acteur) de Mike Newell
1997 - L'Associe Du Diable (Acteur) de Taylor Hackford
1996 - Looking For Richard (Réalisateur) de Al Pacino
1995 - Le Kid De Philadelphie (Acteur) de James Foley
1995 - Heat (Acteur) de Michael Mann
1995 - City Hall (Acteur) de Harold Becker
1993 - L'Impasse (Acteur) de Brian De Palma
1992 - L'Affaire Glengarry (Acteur) de James Foley
1992 - Le Temps D'un Week-end (Acteur) de Martin Brest
1991 - Frankie Et Johnny (Acteur) de Garry Marshall
1990 - Le Parrain 3 (Acteur) de Francis Ford Coppola
1989 - Melodie Pour Un Meurtre (Acteur) de Harold Becker
1983 - Scarface (Acteur) de Brian De Palma
1982 - Avec Les Compliments De L'Auteur (Acteur) de Arthur Hiller
1980 - La Chasse (Acteur) de William Friedkin
1979 - Justice Pour Tous (Acteur) de Norman Jewison
1978 - Le Récidiviste (Acteur) de Ulu Grosbard
1977 - Bobby Deerfield (Acteur) de Sydney Pollack
1975 - Un Après-midi De Chien (Acteur) de Sidney Lumet
1974 - Le Parrain 2 (Acteur) de Francis Ford Coppola
1973 - Serpico (Acteur) de Sidney Lumet
1973 - L'Epouvantail (Acteur) de Jerry Schatzberg
1972 - Le Parrain (Acteur) de Francis Ford Coppola
1971 - Panique A Needle Park (Acteur) de Jerry Schatzberg
- Ce Monde à Part (Acteur) de Ulu Grosbard

# Posté le jeudi 30 juin 2005 09:46

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 17:43

Brian De Palma

Brian De Palma
Brian De Palma:

Biographie:

Brian De Palma, né le 11 septembre 1940 à Newark dans le New Jersey, d'un père chirurgien-orthopédiste et d'une mère très croyante, et avec un frère aîné, Bruce, extrêmement influent qui mourra dans les années 90. Le jeune Brian cultive très tôt une passion pour la physique dont il décide de faire sa spécialité. Adolescent, il était fasciné par l'astronomie, et à quinze ans, le futur auteur de MISSION TO MARS admirait les films de SF. Il conçoit lui-même des ordinateurs et, à dix-sept ans, il reçoit une médaille d'or pour une thèse sur "l'application de la cybernétique à la résolution d'équations différentielles". Il obtient le divorce de ses parents en surprenant son père dans les bras d'une autre femme, après l'avoir suivi pendant un temps avec un appareil photo et autres appareils d'enregistrement.
Il entre à l'Université Columbia de New York, dans le but d'achever sa formation et de devenir astrophysicien, mais à dix-huit ans, fortement marqué par la vision de VERTIGO d'Alfred Hitchcock, Brian laisse tomber la physique et se consacre alors pour le théâtre, puis le cinéma...
En 1960, il réalise son premier moyen métrage: ICARUS, suivi de 6601224, THE STORY OF AN IBM CARD et WOTON'S WAKE, pour lequel il remporte plusieurs prix. Au cours de ses études au Sarah Lawrence College, De Palma aborde le long-métrage avec THE WEDDING PARTY, comédie semi-improvisée qui marque les débuts à l'écran de Robert De Niro et Jill Clayburgh. Après ce premier essai, il poursuit son apprentissage sur divers documentaires et courts métrages dont THE RESPONSIVE EYE consacré à une exposition d'Op Art au Musée d'Art Moderne de New York. En 1967, il revient au long métrage avec MURDER A LA MOD, thriller sophistiqué émaillé de références hitchcockiennes.
L'euphorie contestataire des années soixante inspire De Palma. Se questionnant finalement sur les paradoxes artificiels de la société américaine et l'absurdité de la guerre du Vietnam, il réalise les comédies satiriques GREETINGS (Ours d'Argent au Festival de Berlin) et HI! MOM, qui l'imposent parmi les jeunes talents de la Nouvelle Vague américaine. Entre-temps, il réalise DYONISUS IN '69, film-documentaire sur un happening filmé en écran partagé, technique qu'il reprendra dans plusieurs de ses films.

Avec Margot Kidder
Les grands studios hollywoodiens commencent alors à s'intéresser à lui, et on lui offre de réaliser une comédie, GET TO KNOW YOUR RABBIT, avec Tom Smothers, Katharine Ross et Orson Welles. Puis c'est avec une modeste production indépendante : SISTERS, que De Palma connaît son premier grand succès. Rompant avec le style semi-improvisé de ses précédents films, il affirme là d'exceptionnelles qualités d'écriture, un sens de la construction, du cadrage et du rythme digne des meilleurs réalisateurs hollywoodiens. La consécration artistique arrivera deux ans après ce coup de maître, De Palma signe le thriller musical PHANTOM OF THE PARADISE qui remporte en 1975 le Grand Prix du Festival d'Avoriaz. En 1976, il écrit (avec Paul Schrader) et réalise OBSESSION, thriller romantique interprété par Cliff Robertson et Geneviève Bujold, puis porte à l'écran CARRIE, qui remporte un triomphe international et vaut une nomination à l'oscar pour Sissy Spacek et Piper Laurie. Le film, qui révèle Nancy Allen, John Travolta et Amy Irving, restera l'une des plus brillantes transpositions de l'œuvre de Stephen King ; sa célèbre séquence finale et certains de ses procédés ont été depuis largement imités.
En 1977, De Palma dirige Kirk Douglas, John Cassavetes et Amy Irving dans THE FURY, film d'espionage mêlant occultisme et politique-fiction. En 1978 il réalise HOME MOVIES, comédie semi-autobiographique avec Kirk Douglas et Nancy Allen, avec le concours de ses étudiants en cinéma de Sarah Lawrence College. Il se fait vite une réputation d'affreux jojo du cinéma US avec la série de films ultra-violents et provocateurs qui suivront, peuplés de tueurs fous, de meurtres à la tronçonneuse ou à la perceuse, et de perversions sexuelles gratinées, avec notamment DRESSED TO KILL qu'il réalise en 1980, interprété par Michael Caine, Nancy Allen, et Angie Dickinson. Puis avec BLOW OUT qu'il écrit et met en scène, le film explore avec brio deux des thèmes dominants de son oeuvre: voyeurisme et manipulation. En 1982, Brian De Palma réalise une nouvelle version, baroque et hyper-violente de SCARFACE sur un scénario d'Oliver Stone avec Al Pacino et Michelle Pfeiffer. En 1984, il signe BODY DOUBLE qui offre son premier grand rôle à Melanie Griffith dans un des meilleurs thrillers de son auteur. Abandonnant temporairement ce genre qui a fait sa réputation, il réalise THE UNTOUCHABLES, d'après la célèbre série télévisée. Marquant le début d'une collaboration de De Palma avec Ennio Morricone pour encore deux films, le film vaudra l'Oscar à Sean Connery et lancera simultanément Kevin Costner et Andy Garcia. En 1989, il dirige Michael J. Fox et Sean Penn dans le film de guerre CASUALTIES OF WAR. En 1990, il adapte le roman de Tom Wolfe THE BONFIRE OF THE VANITIES, avec Tom Hanks, Melanie Griffith et Bruce Willis. Le film sera un immense fiasco financier et critique, le plus difficile de la carrière de De Palma.
Cet esprit se voulant désespérément libre s'est alors risqué à de nouvelles expériences toujours impressionnantes du point de vue artistique, retournant au thriller en 1992 avec RAISING CAIN qu'interprètent John Lithgow et Lolita Davidovitch, puis dirigeant Al Pacino dans ce qui est considéré à juste titre comme l'un des meilleurs polars des années 90, CARLITO'S WAY, et réunissant, en 1996, Tom Cruise, Jon Voight, Emmanuelle Béart et Jean Réno dans MISSION: IMPOSSIBLE, hommage à la série culte qui connaîtra un succès international (le plus gros succès de sa filmographie à ce jour). Il sera suivi du thriller SNAKE EYES, interprété par Nicolas Cage et Gary Sinise, dont le premier plan est impressionnant de virtuosité. Puis, en 2000, sort son premier film de science-fiction: MISSION TO MARS, interprété par Gary Sinise, Tim Robbins, Don Cheadle et Connie Nielsen. Le film est descendu par la critique et le public ne suit pas. De Palma s'installe en France, parcours Paris en mobylette et décide d'y tourner un film sur les mésaventures d'une manipulatrice. Marquant son retour au thriller érotique, ce sera FEMME FATALE, sorti en 2002, avec Rebecca Romijn et Antonio Banderas, démarrant sur un audacieux vol de bijoux au Palais des Festivals de Cannes.
Ses dernières œuvres, souvent plus formelles et policées que les premières, demeurent néanmoins intéressantes ne serait-ce que pour la virtuosité de certaines séquences, à l'image de l'ouverture vertigineuse de Snake Eyes (1997), ou de la scène du meurtre de l'agent glace dans Le Dahlia Noir (2006), film tranquille et nostalgique d'un maître à la retraite.



Filmographie:

2005 - Le Dahlia Noir (Réalisateur) de Brian De Palma
2002 - Femme Fatale (Réalisateur) de Brian De Palma
1999 - Mission To Mars (Réalisateur) de Brian De Palma
1998 - Snake Eyes (Réalisateur) de Brian De Palma
1996 - Mission Impossible (Réalisateur) de Brian De Palma
1993 - L'Impasse (Réalisateur) de Brian De Palma
1992 - L'esprit De Cain (Réalisateur) de Brian De Palma
1990 - Le Bucher Des Vanites (Réalisateur) de Brian De Palma
1989 - Outrages (Réalisateur) de Brian De Palma
1987 - Les Incorruptibles (Réalisateur) de Brian De Palma
1986 - Wise Guys (Réalisateur) de Brian De Palma
1984 - Body Double (Réalisateur) de Brian De Palma
1983 - Scarface (Réalisateur) de Brian De Palma
1981 - Blow Out (Réalisateur) de Brian De Palma
1980 - Pulsions (Réalisateur) de Brian De Palma
1979 - Home Movies (Réalisateur) de Brian De Palma
1978 - Furie (Réalisateur) de Brian De Palma
1977 - Soeurs De Sang (Réalisateur) de Brian De Palma
1976 - Obsession (Réalisateur) de Brian De Palma
1976 - Carrie (Réalisateur) de Brian De Palma
1974 - Phantom Of The Paradise (Réalisateur) de Brian De Palma
1970 - Les Nuits De New York (Réalisateur, Scenariste) de Brian De Palma
1970 - Hi-mom (Réalisateur) de Brian De Palma
1968 - Greetings (Réalisateur, Scenariste) de Brian De Palma
1965 - The Wedding Party (Réalisateur) de Brian De Palma


briandepalma.online.fr/
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# Posté le jeudi 30 juin 2005 10:05

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 17:46

Haute Tension..enfin un bon film d'horreur français...

Haute Tension..enfin un bon film d'horreur français...

Haute Tension
France

Interdit aux moins de 16 ans

Année de production : 2002

Date de sortie : 18/06/2003

Durée: 1h35


Synopsis:

Marie, 20 ans, est invitée à passer quelques jours de vacances chez les parents de sa meilleure amie. Là, dans cette vieille ferme isolée au milieu des champs de maïs, elle pense trouver un peu de tranquillité pour réviser ses examens.
La première nuit, alors qu'elle n'arrive pas à trouver le sommeil, un hurlement résonne au rez-de-chaussée. Quelqu'un s'est introduit dans la maison et massacre un par un tous les membres de la famille. Le monde réel vient de basculer dans l'horreur.
Commence alors une traque haletante et sans merci entre elle et l'assassin, une traque qui l'entraînera hors d'elle-même, hors de la nuit...



Réalisateur :
ALEXANDRE AJA

Scénariste :
ALEXANDRE AJA
GREGORY LEVASSEUR

Acteurs:
CECILE DE FRANCE , MAIWENN LE BESCO , PHILIPPE NAHON , FRANK KHALFOUN , ANDREI FINTI , OANA PELLEA , JEAN-CLAUDE DE GOROS

Commentaires:

Renouant avec les films cultes des années 1970, le long-métrage du jeune Alexandre Aja nous entraîne dans une descente aux enfers, dénuée de tout second degré, d'une rare sauvagerie. Et, bien que la violence soit clairement explicite, voire parfois insoutenable pour les âmes sensibles, la force du film réside dans sa proximité. L'histoire tient en effet en un "vulgaire" fait divers : Une famille lambda se fait décimer par un maniaque dans LA campagne française, ou quand simplicité du pitch rime avec efficacité.

Film éprouvant, HAUTE TENSION bénéficie d'un traitement approprié qui devrait lui garantir une seconde vie bien plus fructueuse que sa courte exploitation en salles. La copie est d'excellente, et ce malgré une prépondérance des plans nocturnes.
D'une grande richesse suggestive, la bande son se révèle toute aussi traumatisante que les quelques plans gores agrémentant le film. Les dents grinceront ainsi à l'écoute du crépitement de la cage thoracique d'un pauvre pompiste, broyée par une hache, et du crachotement visqueux des viscères mis à l'air d'un malheureux automobiliste...


Mon Avis:

Haute Tension est gore à souhait!! La premiere séquence du tueur est immonde mdr!!
Une fin à rebondissement clôt ce film très bien ficelé même si certains diront que c'est incohérent!!

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# Posté le jeudi 30 juin 2005 10:23

Modifié le dimanche 31 juillet 2005 09:35

Sixième Sens

Sixième Sens
SIXIÈME SENS
Sixth sense (The)
Etats-Unis, 1999

Genre : Thriller
Durée : 107 min
Couleur
Production : Hollywood Pictures / Spyglass Entertainment
Sortie salles françaises : 05/01/2000


Synopsis:

Cole Sear, un garçon de 8 ans, est hanté par un terrible secret : son esprit est visité par des esprits menaçants. Traumatisé par ces pouvoirs paranormaux, il se confie à un psychologue, le Docteur Malcom Crowe. La recherche d'une explication rationnelle guidera l'enfant et le thérapeute vers une réalité foudroyante et inexplicable...


Les Chiffres:

Budget :
40 millions de dollars


Box Office Américain :
293,5 millions de dollars


Box Office Monde :
672,8 millions de dollars


Réalisateur :
M. Night Shyamalan

Scénariste :
M. Night Shyamalan

Acteurs :
BRUCE WILLIS , HALEY JOEL OSMENT , TONI COLLETTE , OLIVIA WILLIAMS , TREVOR MORGAN , DONNIE WAHLBERG , PETER TAMBAKISS , JEFFREY ZUBERNIS



Commentaires:

Concocté par Manoj Night Shyamalan, un prodigieux cinéaste indien tombé dans la marmite de Steven Spielberg dès son plus jeune âge, ce thriller psychologique doit énormément au brio de son réalisateur et à la qualité des prestations de ses deux acteurs principaux, stimulés par un scénario particulièrement tonique qui aborde le paranormal sans frime ni ambages. Authentique grand surtout lorsqu'il garde les poings serrés le long de son corps, Bruce Willis, en psychologue pour enfants pris au piège de sa propre conscience, inspire ici le respect. Quant à Haley Joel Osmont, gamin de marbre perturbé par d'étranges visions, il lui donne la réplique sans l'ombre d'un complexe. Irréprochable au plan esthétique (une photographie aux teintes étudiées), monté au couteau chirurgical, écrit au mot et à la virgule près, "Sixième sens" rappelle parfois les ambiances froides et implacables de "Rosemary's Baby" ou "La Malédiction", chefs-d'ouvre d'un genre qu'il perpétue de fort belle manière.


Mon Avis:

Night Shyamalan est vraiment un grand réalisateur ! Son premier film ici est un chef d'Oeuvre mené par le mythique Bruce Willis dans le rôle du docteur et Joel Haley Osment ( ce gamin est un génie) dans celui d'un petit enfant perturbé par des morts!!! Une fin hallucinante!!
Scénario implacable et rudement mené: aucun faux pas de la part de Shyamalan !!A voir :ses commentaires à propos du film dans les bonus et on s'aperçoit que rien n'est laisser au hasard.

"Je vois des morts..." "tout le temps"


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# Posté le jeudi 30 juin 2005 10:40

Modifié le mercredi 06 juillet 2005 12:47

Incassable

Incassable

INCASSABLE
Unbreakable
Etats-Unis, 2000

Genre : Fantastique
Durée : 106 min
Couleur
Production : Touchstone Pictures
Sortie salles françaises : 27/12/20


Synopsis:

Parce qu'il a été l'unique survivant d'une effroyable catastrophe ferroviaire, David Dunn s'interroge sur les raisons pour lesquelles il a échappé à la mort sans même une égratignure. Un mystérieux étranger, Elijah Price, a une fascinante théorie pour tout expliquer. Une théorie qui menace de bouleverser à jamais la vie de David...


Les Chiffres:

Budget :
75 millions de dollars


Box Office Américain :
95 millions de dollars


Box Office Monde :
248,1 millions de dollars


Réalisateur :
M. Night Shyamalan

Scénariste :
M. Night Shyamalan

Acteurs :
BRUCE WILLIS , SAMUEL L. JACKSON , ROBIN WRIGHT PENN , SPENDER TREAT CLARK , CHARLAYNE WOODWARD , EAMONN WALKER , LESLIE STEFANSON , JOHNNY HIRAM JAMISON , MACHAELIA CARROLL , BOSTIN CHRISTOPHER , ELIZABETH LAWRENCE


Commentaires:

Magnifiquement et intelligemment mis en scène, Incassable, le dernier thriller en date du jeune prodige M. Night Shyamalan, verse à nouveau dans le surnaturel et se penche sur la grande question de la destinée, déjà à l'honneur dans Sixième Sens, son film précédent. Ce nouveau conte mystique, toujours situé à Philadelphie (ville fétiche du réalisateur indien, qui y a grandi), se déchiffre au ralenti. Tandis que le spectateur tente de recomposer ce puzzle inquiétant, le cinéaste impose son style. Les interprètes, excellents (mention spéciale à Robin Wright Penn, mais ce n'est pas une surprise), jouent sur la pointe de leur talent afin d'être en phase avec le rythme du film. Inconditionnel d'Alfred Hitchcock (comme lui, il apparaît en caméo dans son propre film), M. Night Shyamalan avoue également s'être inspiré de la série La Quatrième Dimension.
Que le public et la critique aient été unanimes à encenser cette œuvre sans esbroufe, dénuée d'effets spectaculaires et très ambitieuse, est plutôt réconfortant.


Mon Avis:

Shyamalan confirme son grand talent sur ce film.
J'ai trouvé qui y avait quelques longueurs tout de même mais face à un jeu d'acteur magnifique ( Bruce Willis et Samuel L. Jackson), ce film est un régal!!
Une fin inattendue propulse ce film au rang d'incontournable!! Idem que pour Sixieme Sens, rien n'est laissé au hasard...

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# Posté le jeudi 30 juin 2005 10:51

Modifié le dimanche 31 juillet 2005 09:35