Mel Gibson

Mel Gibson
Mel Gibson (Etats-Unis)

Acteur, Producteur, Réalisateur

Nom réel:
Mel Columcille Gerard Gibson

Né(e) le 03 Janvier 1956
à Peekskill dans l'Etat de New York

Signe astrologique:
Capricorne

Adresse:
International Creative Management
8942 Wilshire Blvd.
Beverly Hills, CA 90211-1934
USA

Biographie:


Mel Gibson est né à Peeksill dans l'État de New York de parents catholiques irlandais qui ont eu onze enfants. Tôt, toute la famille émigre en Australie, le pays de sa mère.

Alors qu'il étudie à la National Institute of Dramatic Arts de Sidney, Gibson tourne son premier film Summer City (1977). En 1979, Gibson démontre sa polyvalence en interprétant, à seulement 22 ans, un homme handicapé mentalement dans le film Tim . Ce rôle lui procure dans son pays, un Sammy Award , l'une des plus importantes récompenses du cinéma australien. Il enchaîne avec le film Mad Max (1979) qui lui permet de devenir très populaire dans son pays. Le premier succès international de Gibson survient en 1981 avec Mad Max 2 qui est considéré comme supérieur au premier.

Les débuts hollywoodiens de Gibson se font en 1984. Il tourne dans The Bounty avec l'acteur Anthony Hopkin . Bien qu'en nomination pour la Palme d'Or à Cannes, le film connaît un succès relatif. Dès l'année suivante, il tourne avec la chanteuse Tina Turner dans un troisième Mad Max ( Beyond Thunderdome ). Le film est un succès commercial. Après ce succès, Gibson s'offre une pause de deux ans.

Gibson revient ensuite avec un film qui marquera le reste de sa carrière. Il est allié à Danny Glover dans le film Lethal Weapon (1987) de Richard Donner . Son rôle du policier Martin Riggs le propulse parmi les plus importantes vedettes du cinéma américain.
Lethal Weapon et son charismatique personnage ainsi que le résultat au box-office offrent l'occasion rêvée de créer une suite à cette comédie. En 1989, les producteurs proposent Lethal Weapon 2 . Le film est un succès colossal et amasse plus de 227 millions de dollars US à ce jour. Le troisième volet, Lethal Weapon 3, connaît tout autant de succès en 1992.
Au début des années 90, Gibson fonde sa propre société de production de films ICON. Sa compagnie produit alors ses prochains films, Hamelt (1990), Forever Man (1992), The Man Without A Face (1993). Avec ce dernier film, il touchera pour la première fois à la réalisation.
En 1995, les talents de réalisateur ne font plus aucun doute lorsqu'il est également la vedette du film d'époque Braveheart . Gibson mérite l' Oscar du meilleur réalisateur. Le film récolte un total de cinq oscars dont celui du meilleur film.

Tout au long des années 90, la popularité de Gibson ne se dément pas et ses succès s'accumulent comme peu d'acteurs réussissent à le faire. Ransom (1996), Conspiracy Theory (1997), Lethal Weapon 4 (1998) ou Payback (1999) connaissent tous le succès.
Le nouveau millénaire débute comme l'autre a terminé. Gibson colle plusieurs succès tels que Chicken Run, The Patriot, What Women Want, We Were Soldiers et Signs.
Toutefois, le projet le plus ambitieux dans la carrière du comédien se présente en 2004, avec le film The Passion of Christ . En plus d'en assurer la réalisation, et le scénario, Gibson doit financer lui-même le long-métrage. Les studios de productions jugent que le projet est trop risqué. The Passion Of The Christ présente les 12 dernières heures de la vie de Jésus. Le film mettant en vedette Jim Caviezel est tourné dans la langue du Christ, une langue morte, l'araméen. Le risque est gros, mais malgré tout, Gibson gagne son pari. Aujourd'hui, le film a accumulé plus de 600 millions de dollars US en recettes. Fervent catholique, on lui reproche d'adopter un point de vue antisémite. Arrêté en 2006 pour conduite en état d'ivresse, il est contraint de s'excuser publiquement à la télévision pour avoir proféré des propos racistes aux policiers qui l'arrêtaient. Relativement bien accueilli par la critique américaine début 2007, son film Apocalypto (également tourné dans une langue morte et gorgé d'images ultra-violentes) le remet en selle.



Filmographie:

2006 - Apocalypto (Réalisateur, Producteur, Scenariste) de Mel Gibson
2004 - La Passion (Réalisateur, Scenariste) de Mel Gibson
2004 - The Singing Detective (Acteur) de Keith Gordon
2004 - Paparazzi (Producteur) de Paul Abascal
2002 - Signes (Acteur) de M. Night Shyamalan
2002 - Nous Etions Soldats (Acteur) de Randall Wallace
2001 - Ce Que Veulent Les Femmes (Acteur) de Nancy Meyers
2000 - Chicken Run (Acteur) de Nick Park et de Peter Lord
2000 - The Patriot (Acteur) de Roland Emmerich
1999 - The Million Dollar Hotel (Acteur) de Wim Wenders
1998 - Payback (Acteur) de Brian Helgeland
1997 - Father's Day (Acteur) de Ivan Reitman
1997 - Le Mystere Des Fees (Acteur) de Charles Sturridge
1997 - Complots (Acteur) de Richard Donner
1997 - L'arme Fatale 4 (Acteur) de Richard Donner
1996 - La Rancon (Acteur) de Ron Howard
1995 - Braveheart (Réalisateur, Producteur, Acteur) de Mel Gibson
1993 - L'homme Sans Visage (Réalisateur, Acteur) de Mel Gibson
1993 - Maverick (Acteur) de Richard Donner
1992 - Forever Young (Producteur, Acteur) de Steve Miner
1991 - L'arme Fatale 3 (Acteur) de Richard Donner
1990 - Comme Un Oiseau Sur La Branche (Acteur) de John Badham
1990 - Air America (Acteur) de Roger Spottisswoode
1989 - L'arme Fatale 2 (Acteur) de Richard Donner
1988 - Tequila Sunrise (Acteur) de Robert Twone
1987 - L'arme Fatale (Acteur) de Richard Donner
1985 - Mad Max Au-dela Du Dome Du Tonnerre (Acteur) de George Miller
1984 - Attack Force Z (Acteur) de Tim Burstall
1984 - Mrs Soffel (Acteur) de Gillian Armstrong
1984 - Le Bounty (Acteur) de Roger Donaldson
1984 - La Riviere (Acteur) de Mark Rydell
1982 - L'annee De Tous Les Dangers (Acteur) de Peter Weir
1981 - Mad Max 2 (Acteur) de George Miller
1981 - Gallipoli (Acteur) de Peter Weir
1980 - Reaction En Chaine (Acteur) de Ian Barry
1979 - Tim (Acteur) de Michael Pate
1979 - Mad Max (Acteur) de George Miller
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# Posté le jeudi 30 juin 2005 19:06

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 17:52

Détour Mortel

Détour Mortel
Détour Mortel
Titre original : WRONG TURN

Horreur, Interdit aux moins de 16 ans

Nationalité : USA

Année de production : 2002

Date de sortie : 30/07/2003

Durée: 1h30


Synopsis:

Un accident paralyse la circulation. Chris ne veut pas manquer son rendez-vous. Il quitte l'autoroute et s'engage dans un chemin de terre pour contourner l'embouteillage. Alors qu'il s'enfonce dans la forêt, il heurte une voiture bloquée au milieu de la rout. Ses occupants partaient camper pour le week-end lorsque les pneus ont étrangement éclaté. Le groupe va chercher de l'aide, ils trouvent une cabane. En pénétrant à l'intérieur, le soulagement laisse très vite place au cauchemar. Tétanisés par l'horreur de ce qu'ils découvrent, ils n'ont pas le temps de fuir que les occupants arrivent.


Réalisateur:
ROB SCHMIDT

Scénariste:
ALAN MCELRY

Acteurs:
ELIZA DUSHKU , JEREMY SISTO , DESMOND HARRINGTON , EMMANUELLE CHRIQUI , KES. , LINDY BOOTH , JULIAN RICHINGS , GARRY ROBBINS , TED CLARK


Commentaires:

Un scénario déjà maintes et maintes fois ressassé par un genre en mal d'inspiration. Mais détrompez-vous, DETOUR MORTEL est bien loin de ressembler à un énième opus de Souviens-toi de cette légende urbaine qui nous a fait crier à Halloween Dernier. Loin d'apporter un renouveau très marquant, il suit au contraire toutes les conventions du genre et n'échappe pas aux pactes inévitables. Dialogues un peu plat, bain de sang, appétissant bruit de succion et rire d'aliéné parsèment toujours un film d'horreur made in USA. Rien de bien original donc. Il n'empêche qu'en filmant approximativement les feuilles des arbres, les visages défigurés des monstres (quand même sacrément humains – chapeau les maquilleurs -) et en amplifiant le son au bon moment, Rob Schmidt arrive bien facilement à jouer avec nos nerfs.
Même si l'interprétation obscure de Desmond Harrington vient sublimer le début du film, il est vrai que l'action en elle-même a du mal à commencer. La caméra s'attarde avec complaisance sur les morceaux de viande humaine, doigt, ongles et autre bout de cervelle. Des détails qui s'accumulent jusqu'à l'overdose. On trépigne dans notre fauteuil – et oui, on aimerait bien avoir un peu peur (il ne faut pas se leurrer, on est quand même là pour ça.) Notre attente est bien vite récompensée, parce que si après la scène d'ouverture, le rouge semble manquer dans l'image, une fois passée la première demi-heure, on en prend tellement plein les yeux et les oreilles qu'on finit par détester cette couleur.
Cependant, Rob Schmidt a retenu la leçon de ses pères :le sang à foison ne fait pas tout. Il accumule alors les plans très serrés, joue avec le clair obscur, les cris et les actions hors champ pour raviver notre peur. Et ça marche. Du coup on s'accroche à quelque chose, l'accoudoir ou le bras de son voisin, on a le c½ur qui s'accélère, on a envie de crier à l'un ou l'autre mais court, va-t-en, mais qu'est-ce qu'il fait à larmoyer comme ça ?, les passages de dialogue inutiles nous apparaissent comme des bornes de secours obligatoires pour reprendre notre souffle. Bref, on marche à fond les manettes. C'est vrai qu'il est vraiment mortel ce détour.
Toujours partant pour le camping en forêt cet été ?


Mon Avis:

Un bon petit film d'horreur made in USA!! Certes des dialogues assez banales tout comme le scénario mais le réalisateur arrive à nous faire angoisser!! Les monstres sont assez originaux et tellement bien faits !! J'adore leurs rires sarcastiques!!!

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# Posté le dimanche 03 juillet 2005 19:21

Modifié le mercredi 06 juillet 2005 13:13

Dark Water..du maitre de l'horreur Hideo Nakata

Dark Water..du maitre de l'horreur Hideo Nakata
DARK WATER
Honogurai mizu no soko kara
France / Japon, 2002

Genre : Thriller/Fantastique
Durée : 97 min
Couleur
Production : StudioCanal
Sortie salles françaises : 26/02/2003


Synopsis:

Yoshimi Matsubara vient de divorcer. Elle élève seule, dans des conditions difficiles, Ikuko, sa fille âgée de six ans. Pour améliorer leur quotidien, elle décide d'emménager dans un appartement plus grand. Mais une fois sur place, les lieux se révèlent insalubres. Des bruits étranges retentissent à l'étage supérieur. Puis, du plafond, commence à tomber de l'eau, qui, lentement, envahit le domicile. Chaque goutte devient alors une bombe destinée à faire voler en éclats la vie fragile de Yoshimi. Celle-ci ne trouve pas de travail. Son mari souhaite récupérer la garde de l'enfant. Le concierge n'entreprend pas de réparations dans l'immeuble... Peu à peu, l'horreur s'installe. Et à mesure que l'existence de Yoshimi se dégrade, ses pires cauchemars prennent forme.


Réalisateur :
Hideo Nakata

Scénaristes :
Yoshihiro Nakamura
Ken-Ichi Suzuki

Acteurs :
HITOMI KUROKI , RIA KANNO , MIREI OGUCHI , ASAMI MIZUKAWA


Commentaires:

Une petite fille au ciré jaune et au sac rouge en bandoulière : après la vidéocassette meurtrière de RING, telle est l'incarnation du nouveau "joujou" horrifique d'Hideo Nakata... Plutôt "soft", en apparence, mais il n'en faut pas davantage au spécialiste du genre pour semer l'épouvante : après la vision du film, cette présence obsédante ne vous quittera plus de sitôt !
Dans un premier temps, rien d'alarmant, l'entrée en matière ne paie pas de mine : une femme en instance de divorce cherche un appartement pour s'installer avec sa fille. Variation sur le thème de la dissolution du couple, empoignades autour de la garde de l'enfant. Certes, la femme traîne derrière elle un passé psychiatrique, mais pas de quoi fouetter un chat. Premier signe précurseur d'un basculement prévisible : des impératifs budgétaires la mènent dans un immeuble insalubre et délabré, enserré dans un dédale de couloirs obscures et de portes métalliques. Un lieu suspect, inquiétant. Façon d'annoncer la couleur. Une fois embarqués dans l'ascenseur, quelque chose nous dit qu'on ne fera plus marche arrière... A l'intérieur de l'appartement, un plan de caméra appuyé vient d'ailleurs conforter nos craintes : une menaçante fissure au plafond, d'où suintent de grosses gouttelettes d'eau, forme une flaque sur le plancher. Simple excès d'humidité ? Le doute commence à s'insinuer. C'est en effet à partir de cette "faille" qu'Hideo Nakata va bâtir son terrifiant scénario.
Dès lors, tout est dans l'art de la mise en scène, ou plutôt de la mise en abîme : partir du plausible pour monter un échafaudage allégorique versant peu à peu dans le fantastique. Hideo Nakata prend un malin plaisir à nous faire peur en déjouant notre rationalité et en imprimant des images mentales, quasi subliminales, qui ont la vie dure. L'angoisse va crescendo. On apprend, comme par incidence, qu'une petite fille a disparu deux ans auparavant et que sa famille était locataire de l'appartement du dessus, celui d'où provient justement la mystérieuse fuite. Des bruits de pas semblent indiquer une présence à l'étage supérieur. Des "apparitions" ne tardent pas à surgir. L'imaginaire s'emballe et le fameux sac rouge devient un véritable objet d'effroi...
Décor antédiluvien, noyé de bouillons d'eau noirâtre déferlant en cascade, scènes de panique aux relents morbides, on retrouve avec DARK WATER tout l'univers métaphorique d'Hideo Nakata et les symboles déjà présents dans RING : celui du puits, lourd de signification, mais aussi le rapport de filiation, associé au thème de l'abandon. Le réalisateur nippon explore les profondeurs insondées de l'inconscient social japonais. La petite fille n'est autre qu'un double fantasmé, livré à toutes les interprétations. Au moment où l'on croit saisir la clef du film, la vérité se dérobe et une ultime pirouette vient remettre en cause nos certitudes.


Mon Avis:

Le maitre du cinema d'épouvante japonais est de retour après son célèbre RING!! Qu'à cela ne tienne puisque ce film joue à nouveau avec nos nerfs!!
Le film est long au départ mais au fur et à mesure du film l'angoisse monte!! Ce fameux sac rouge et la petite fille en ciré jaune sont les clefs de la peur et ceci à notre plus grand bonheur!! A noter l'excellent rôle de la petite Ikuko...terrifiant...

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# Posté le dimanche 03 juillet 2005 19:34

Modifié le dimanche 31 juillet 2005 09:36

Hideo Nakata

Hideo Nakata
Hideo Nakata:


Biographie:

Né le 19 juillet 1961 dans la préfecture d'Okayama, Hideo Nakata étudia à l'université de Tokyo pour devenir ingénieur ou journaliste. Mais, ayant effectué plusieurs petits boulots sur des plateaux de tournage, le virus du septième art le contamina. Décidant de changer de carrière pour épouser sa nouvelle passion, il s'inscrivit en marge de son cursus scolaire dans une célèbre école de cinéma à caractère non didactique.
Cependant, ce cinéphile jusqu'au bout des ongles n'a pas vraiment eu de formation appropriée, préférant comme beaucoup de ses confrères apprendre sur le tas. Parvenu au terme des “études” proposées par son séminaire (il s'agit de celui de Shigehiko Hasumi, maître à penser de la nouvelle génération de cinéastes et aujourd'hui doyen de l'université de Tokyo), il choisit donc d'intégrer la Nikkatsu. Affaiblie par des problèmes financiers, la société a survécu uniquement grâce aux "romans-pornos" (produits massivement de 1971 à 1988), des films érotiques de mauvaise facture qui vont détruire l'image de marque et la prospérité du cinéma japonais.
Nakata devient cependant assistant-réalisateur, apprenant son métier en compagnie de son mentor, Konoma Masaru, un vieux metteur en scène de "softporn" sadomasochistes possédant un amour incommensurable pour le septième art. Cette période de sa vie a énormément marqué Nakata, qui assimila alors les mécanismes de l'excitation, similaires à ceux de la peur, dont il se servira par la suite... Suivant le parcours classique du metteur en scène nippon, après plusieurs années passées au purgatoire des assistants, Hideo Nakata tisse ses premières bandes à la télévision (God's Hand en 1992 et trois courts-métrages pour la série de docu-fiction “Véritables Histoires d'Horreur”), où il rencontre son frère d'arme, le scénariste Hiroshi Takahashi.
Ensuite, après un voyage en Angleterre, il met en scène deux bluettes érotiques destinées au marché des “direct-to-video”. Enfin, en 1996, le producteur Takenori Sento lui donne vraiment sa chance... Hideo Nakata réalise alors L'Actrice Fantôme (film venant d'être racheté par Hollywood, on attend donc le remake), qui contient déjà les germes de Ring.
L'Actrice Fantôme aura même droit à une minuscule sortie en salles. Bilan final : un peu plus de 1000 spectateurs. Mais, l'expérience n'est pas vaine, puisque Takenori Sento décide de confier à son poulain la réalisation de Ring. Le scénario prévoit, contrairement au livre, un personnage féminin central et un mixage culturel entre vieux films d'horreurs occidentaux et japonais. Utilisant un objet aussi improbable et familier que la télévision pour pétrifier d'effroi, Ring n'est pourtant pas uniquement dédié à l'invocation de la terreur.
Variation sur la fascination de l'image filmée comme dernier clin d'½il d'un cinéaste aux ½uvres qu'il admire, Ring fait d'Hideo Nakata l'un des chantres de la nouvelle vague nippone qui, de Kiyoshi Kurosawa à Shinji Aoyama en passant par Takashi Miike ou Shinya Tsukamoto, redonne vie depuis le début des années 90 à une cinématographie dévastée par la crise des grands studios. Ring a démontré que les jeunes cinéastes pouvaient eux aussi connaître de faramineux succès commerciaux.
Le triomphe de Ring et de sa séquelle offre donc à Hideo Nakata une confortable notoriété. Cette dernière permet au cinéaste qui avoue être venu au film d'horreur par hasard, de renouer avec ses amours premières. Certes, il ne s'émancipe pas tout de suite du genre fantastique, comme en atteste le Cerveau de Verre. Mais il enchaîne bientôt sur Chaos, un film très romantique prétexte à rendre hommage au cinéma d'Hitchock et à la littérature d'Egdar Allan Poe. La qualité de ce film stupéfia encore une fois. Pour preuve, un remake de Chaos est en cours de production aux USA. Robert DeNiro et Benicio Del Toro devant se glisser dans la peau des héros.
Ensuite, Nakata met en scène Sleeping Bride, l'adaptation d'un manga d'Osamu Tezuka. Le budget du projet ne correspond malheureusement pas à ses ambitions. Hideo Nakata ne peut donc pas dans son film mettre en image la cosmogonie inventée par le Dieu et le Père des man-gas modernes. Reste que cette adaptation libre sur le thème de la Belle au Bois Dormant est une vraie expérience cinéphile et un beau film pour les petites filles. Puis, il s'attaque conjointement au panégyrique et au documentaire SM dans Sadistic and Masochistic, oeuvre rendant hommage à son mentor, Konoma Masaru. Enfin, il vient de signer ses trois derniers films, Last Scene, un long-métrage tourné en vidéo racontant l'histoire d'un acteur de cinéma muet qui joue pour la télévi-sion, The Embalmer, un nouveau récit horrifique qui n'a pas laissé insensible la critique tokyoïte et Dark Water, une nouvelle adaptation d'une nouvelle de Koji Suzuki.
Impressionné par ce dernier film, Bill Mechanic en a déjà acquis les droits pour un remake américain. Ainsi, de manière presque anonyme, Hideo Nakata est, en se début de XXIème siècle, sur le point de devenir le cinéaste asiatique le plus plagié par Hollywood, ce qui est la marque d'un talent incontestable.


Filmographie:

2007 - Kaïdan (Réalisateur) de Hideo Nakata
2007 - The Eye (Réalisateur) de Hideo Nakata
2005 - Le Cercle - The Ring 2 (Réalisateur) de Hideo Nakata
2003 - Dark Water (Réalisateur) de Hideo Nakata
2002 - The Embalmer (Réalisateur) de Hideo Nakata
2001 - Last Scene (Réalisateur) de Hideo Nakata
2001 - Sadistic And Masochistic (Réalisateur) de Hideo Nakata
2000 - Sleeping Bride (Réalisateur) de Hideo Nakata
2000 - Chaos (Réalisateur) de Hideo Nakata
1999 - Le Cerveau De Verre (Réalisateur) de Hideo Nakata
1999 - Ring 2 (Réalisateur) de Hideo Nakata
1998 - Ring (Réalisateur) de Hideo Nakata
1997 - Assassin's Town (Réalisateur) de Hideo Nakata
1996 - L'actrice Fantôme (Réalisateur) de Hideo Nakata
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# Posté le dimanche 03 juillet 2005 19:44

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 17:53

Le Cercle

Le Cercle
LE CERCLE - THE RING
The Ring
Etats-Unis, 2002

Genre : Fantastique
Durée : 115 min
Couleur
Production : Dreamworks Pictures / Bender-Spink Inc.
Sortie salles françaises : 05/02/2003


Synopsis:

Rachel Keller, une journaliste, découvre l'existence d'une cassette vidéo porteuse d'une étrange malédiction : quiconque la visionne est condamné à périr dans de mystérieuses circonstances, à moins que cette personne ne la fasse regarder à quelqu'un d'autre...


Les Chiffres:

Budget :
45 millions de dollars

Box Office France :
959 794 spectateurs

Box Office Américain :
129 millions de dollars


Réalisateur :
Gore Verbinski

Scénariste :
Ehren Kruger

Acteurs :
NAOMI WATTS , BRIAN COX , MARTIN HENDERSON , DAVID DORFMAN , DAVEIGH CHASE , JANE ALEXANDER , LINDSAY FROST , AMBER TAMBLYN , RACHEL BELLA


Commentaires:

"Ne regardez pas la cassette qui tue !" Sinon, tant pis pour vous, on vous aura prévenu !
Inspiré du roman de Koji Suzuki, le terrifiant Ring réalisé par Hideo Nakata en 1998 avait été à l'origine d'un véritable phénomène de société au Japon et dans les pays asiatiques. Il n'a pas fallu longtemps à Dreamworks, la société de Steven Spielberg, pour en acquérir les droits, en vue de ce remake à l'américaine, intitulé The Ring en version originale et Le Cercle en français.
Le Cercle de Gore Verbinski restera dans les annales du cinéma fantastique grâce à son approche très réaliste du surnaturel et au pari gagné de surpasser l'½uvre originale. Lorsque sa nièce meurt brutalement et mystérieusement, la journaliste Rachel Keller découvre rapidement l'existence d'une cassette vidéo. En la voyant, elle découvre qu'elle n'a plus que quelques jours pour vivre. Et lorsqu'elle apprend que son fils a également vu la bande vidéo, elle se lance dans un compte à rebours pour sauver leurs vies et découvrir ce qui se cache sous ces visions cauchemardesques. Réalisateur du très drôle La Souris, Gore Verbinski déploie d'incroyables talents d'ingéniosité pour procurer au spectateur l'une des plus grandes frousses de sa vie. Véritable film d'épouvante sans effets spéciaux grandiloquents, Le Cercle distille une angoisse de plus en plus forte tout au long d'un film qui joue sur l'étrange et le malsain. Naomi Watts (Mulholland Drive), éclatante de beauté et de talent, apporte la sobriété suffisante pour qu'on puisse croire à ce qu'elle voit et s'identifier à elle. Du grand art !


Mon Avis:

Adapté du célèbre film d'Hideo Nakata, Le Cercle version américaine apporte de la fraicheur par rapport à la version originale! Cet adaptation est terrifiante notamment grâce aux effets spéciaux apporté à celle ci!! Des effets sonores marquant!! Sinon une chose: ne regarder pas la cassette mais par contre regarder le dvd!!!


"je suis méchante et je le sais ... mais ça ne s'arretera pas..."

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Site Officiel: http://www.ring-themovie.com/

# Posté le dimanche 03 juillet 2005 19:59

Modifié le dimanche 31 juillet 2005 09:37